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L'affaire d'une nuit, Movie, 1960 IMDB

Pictures provided by: DidierF

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Also known as:

  • Amantes de uma Noite (Brazil)
  • Affäre einer Nacht (Germany)
  • I umoralens navn (Denmark)
  • Kielletyt hetket (Finland)
  • Egy éjszaka története (Hungary)
  • L'affare di una notte (Italy)
  • Amantes de una noche (Mexico)
  • En enda natt (Sweden)
  • It Happened at Night (United Kingdom)
  • It Happened All Night (USA)

Comments about this movie

See all comments about this movie and its vehicles

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DidierF FR

2015-07-02 20:28

Quote

Rrrwhat? Another ghost-movie on IMCDb?

Bon, je vais remédier à ca.

DidierF FR

2015-07-03 03:30

Quote

Il y a un million de 203, 403, Tractions, 2CV, DS/ID, 4CV, Frégates, Arondes, Vedettes, P60, TN4HP, TN4F, 2,5T, 1000Kg, Berliet, Vespas, Mobylettes, Solex, plus some interesting little and rarer things.

I postpone the completion until tomorrow, I mean, today at 2 or 3 pm (GMT).

Er… just in case of misunderstanding: I do not intend to load any and every vehicle seen in the movie, but only the rarest or, among the more common, those very well seen. And it won't tally that many. But it takes time and clarity of mind to make the choice.

-- Last edit: 2015-07-03 03:41:10

andrepa DE

2015-07-03 12:23

Quote

L'affaire d'une nuit that sounds so much more romantic than ONS :D

DidierF FR

2015-07-04 23:12

Quote

Tant pis pour les scooters, Solex, Mob et autres Frégates, Vedettes, Berliet, etc., il faut savoir terminer un film.

En l'espèce, celui d'Henri Verneuil,

[Image: verneuil60affaire004.jpg]

… sur lequel j'écrirai quelques mots demain.

-- Last edit: 2015-07-05 16:38:05

DidierF FR

2015-07-05 16:38

Quote

Bien, nous voici à "demain".

[Image: verneuil60affaire004.jpg]

Alors, cette affaire ? D'abord, dès les premiers plans, nous faisons connaissance des deux protagonistes mâles par deux coups de zoom, ça commence mal. D'autant que l'un des deux est Roger Hanin. Dont nous entendons en "voix off" le monologue intérieur. Ça commence très très mal. Ensuite, nous voyons le texte du générique, qui nous apprend que messieurs Jean Aurenche et Henri Jeanson sont à l'adaptation, au scénario et aux dialogues. L'espoir est permis, mais la satisfaction n'est pas garantie. Laissons aller, nous verrons bien.

Nous avons vu (et revu, pour le choix des photos). Henri Verneuil est un cinéaste compétent : à preuve sur un tournage qui dura forcément plusieurs jours, il a le soin de nous laisser l'impression forte d'un récit qui se déroule en une grosse quinzaine d'heures, d'environ 5 h de l'après-midi à 9 heures le lendemain matin.

L'écriture porte les pattes d'Aurenche et Jeanson : à Jeanson la définition du personnage de Pierre Mondy, personnage fruste et abruti (la preuve, il a la tentation de rempiler dans l'armée). C'est du Jeanson au pire… sauf qu'il accorde à son personnage la logique de ses convictions, ce que prouve la fin du film, au terme d'un quasi-monologue doux-amer où les auteurs montrent quelque sympathie pour le cocu, malgré les avanies subies et les bêtises qu'ils lui ont fait dire. Quant à Roger Hanin, le cocufacteur —l'acteur est tout fraîchement marié à Christine Gouze-Rénal, la productrice dont le nom apparaît en grand comme première ligne du générique— son rôle s'élève rarement au-dessus du séducteur de sous-préfecture (séducteurs de sous-préfecture qui sont nos amis, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit) : peureux, inquiet, sans humour, sans guère d'élan au-dessus de la ceinture.

Le beau rôle, si j'ose dire, est réservé à Pascale Petit, la femme séduite qui finira abandonnée par les deux hommes. C'est une expression du féminisme d'Aurenche et de Jeanson, rarement au-delà de la compassion pour la pauvre femme.

Cela dit, avec la musique de Martial Solal, bien des lignes amusantes, des péripéties tragi-comiques, une unité de lieu de temps et d'action tout à fait classique, et une continuité très satisfaisante pour le soutien du récit, nous nous retrouvons devant un film qui nous a fait plaisir à voir. Merci Verneuil, Petit, Mondy (pas mal du tout, ce Mondy, malgré ses lignes), Hanin, Solal.

Voici l'adorable Pascale Petit
[Image: verneuil60affaire214.jpg]
dans un café qui sent la sciure, certain petit matin d'été à Saint-Lazare.

Notons en passant quelques caméos dans le restaurant de la rue Montorgueil tenu par Robert Dalban :

[Image: verneuil60affaire125.jpg]
Christine Gouze-Rénal, cachée par Félix Marten, et Henri Verneuil…

… et "tu crois que c'est elle ?"…
[Image: verneuil60affaire128.jpg]
… oui, c'est bien elle, Brigitte Bardot, et son mari Jacques Charrier.

Pus de 70% du film se passe en voiture ou auprès des voitures, voilà pourquoi la pêche pouvait être miraculeuse, quoiqu'on ne trouve guère de choses particulièrement étonnantes. Mais il y a Paris aux heures du jour et de la nuit, par une belle journée de juillet.

A simple story, whose title can't be translated by "One Night Stand" —there is a play of words in the French title. Nevertheless, it's the story of a one-night stand, with complications—some rather radical. Nicely photographied by Robert Lefebvre, pleasantly scored by Martial Solal, rather wittily written by Aurenche and Jeanson, efficiently paced by the very competent director, Henri Verneuil, and generally well played by the three leads, Roger Hanin, Pascale Petit and Pierre Mondy. A movie you can look for, watch, and keep. It has nothing to do with Astruc's or Doniol-Valcroze's efforts of the same era, fortunately.

DidierF FR

2015-07-12 10:04

Quote

Puisque je relis avec plaisir "La suite à l'écran", le livre de souvenirs de Jean Aurenche qui me fut recommandé par Bertrand Tavernier, je ne résiste pas au plaisir pervers de vous lire ce passage à propos de L'affaire d'une nuit :

« [À part Hôtel du Nord, j'ai travaillé avec Jeanson] une seule fois, pour L'Affaire d'une nuit, et nous avions écrit un très bon scénario. Malheureusement la productrice Mme Gouze-Rénal — avec qui je n'ai fait que de très mauvais films — a commis la bêtise de confier le premier rôle à Roger Hanin et surtout le second à Pascale Petit, actrice déplorable, qui sabota toutes les répliques. D'autre part, je n'ai pas été impressionné par la mise en scène de Verneuil. C'est terre à terre, lourd, sans inspiration. » (p. 86)

Il avait la dent dure, Aurenche, quand il s'y mettait. Mais son point de vue est très autorisé, c'est le moins qu'on puisse dire.

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