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Les ruses du diable (neuf portraits d'une jeune fille), Movie, 1966 IMDB

Pictures provided by: DidierF

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Also known as:

  • The Devil's Tricks
  • Dinheiro Amargo (Portugal)

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DidierF FR

2015-09-02 15:17

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[Image: vecchiali66ruses002.jpg]

Un film de Paul Vecchiali, avec beaucoup de monde, plus ou surtout moins connu.

Ce sont les femmes qui se paient la part principale dans l'action, enfin, "action", dans le jeu, disons. Mlles Geneviève Thénier (Ginette) et Danièle Ajoret (Solange) — celle à qui arrivent des choses, et celle qui regarde son amie se transformer, ayant déclenché les choses sans le vouloir —, et de brèves mais importantes apparitions d'Hélène Surgère et Nicole Courcel, de Marie Déa en patronne maternelle, d'Andrée Tainsy en mère-courage et austère et finalement scandalisée, et une extraordinaire performance de Germaine de France,

[Image: vecchiali66ruses080.jpg]
dans le rôle de Mariette, car, tout nouvelle vague qu'il soit, ce film n'est pas "jeuniste".

Et puis les ouvrières, cousettes, petites mains, biaiseuses de l'atelier de couture (grand numéro de la dame, probablement pas actrice, qui joue Mme Charlotte et qui chante "Je suis biaiseuse chez Paquin" !) (*).

Des hommes aussi, deux brefs passages de Piccoli, un moment plus long pour Jean-Claude Drouot, à l'époque vedette de la télé dans Thierry la Fronde (qui attend sa page sur IMCDb et l'attendra longtemps), et pour Georges Beauvilliers (Julien le roué), Claude Evrard le policier mari de la concierge et enfin Marc Johannes (le pied-bot immensément riche)…

Un sujet ténu — une historiette pratiquement de roman-photo, de ceux que l'héroïne affectionne de lire — qui se termine tragiquement (sans vraiment d'absolue nécessité car il me semble que pour Ginette peine d'argent n'eût point dû être mortelle, m'enfin bon, chuis pas Vecchiali ni son co-scénariste Denis Epstein, moi).

Et malgré la légèreté de l'histoire, cette série de portraits — chacun se termine par l'héroïne regardant la caméra, si j'ai bien pigé le coup — est très attachante. Une histoire troublante et émouvante, voui, je trouve. Bon, je n'en dirai pas plus cette fois.

Strange and absorbing "nouvelle vague" movie, not in the usual light and "youngist" tone of the genre. Very touching and special: just think to these facts that 1. we see people at work and 2. we see old people in the movie, and they have real parts to play! Was it the beginning of a new-new wave? Paul Vecchiali never met big audiences, anyway.

(*) Note, beaucoup plus tard : l'ouvrière qui chante "Je suis biaiseuse chez Paquin" est probablement l'actrice Raymonde Vattier, qui est, probablement aussi, celle qui joue la bonne des Mallet (Ronet et Demongeot) dans Cette nuit là....

-- Last edit: 2016-01-13 04:58:30

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