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Kochizuke, Movie, 1957 IMDB

Pictures provided by: DidierF

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Also known as:

  • The Kiss
  • Les baisers (France)
  • Pocalunki (Poland)
  • Kisses (USA)

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DidierF FR

2015-06-23 23:28

Quote

[Image: masumura57kochizuke001.jpg]

est le premier long métrage de Yasuzô Masumura, réalisé quelques mois avant Ao-zora Musume.

C'est l'histoire de la rencontre entre Kinichi (Hiroshi Kawaguchi) et Akiko (Hitomi Nozoe), qui commence de façon originale puisqu'ils se voient pour la première fois en prison, là où sont enfermés leurs pères respectifs à qui ils rendent visite. L'affaire ne tarde guère à se développer, entre un prêt d'argent, une insistante demande de remboursement, un après-midi au keirin,

[Image: masumura57kochizuke021.jpg]

et, puisque la chance a aidé (et qu'un pari a été gagné), une journée en moto et à la mer, à Enoshima…

[Image: masumura57kochizuke062.jpg]

… bon, soyons charitable :

[Image: masumura57kochizuke066.jpg]

Mais les problèmes demeurent : la mère de Kinichi (Aiko Mimasu, très bien) est éloignée de son fils et ne veut plus entendre parler du père dont elle refuse de payer la caution, celle d'Akiko est tubarde et son mari en prison (ce qu'elle ignore) ne peut plus payer le sanatorium… Mon Djieu, comment tout cela finira-t-il ?

Bien, car c'est la bluette absolue. Tous les problèmes moraux ou matériels, voire sentimentaux, sont surmontés avec une aisance relativement tout à fait déconcertante. Même le rival amoureux de Kinichi, qui casse la gueule au héros, finit par s'estomper. Et le jeune couple peut enfin se former.

[Image: masumura57kochizuke155.jpg]

N'empêche… C'est vachement bien ! Techniquement, c'est impeccable. La musique de Tetsuo Tsukahara, aux sonorités très "école italienne de cinéma", est toute douce et délectable (il y a même une chanson splendidement chantée par la demoiselle). L'histoire est pleine, dans un temps plutôt court, de rebondissements tragiques (mais pas trop) ou charmants (mais pas mièvres) et si certains moments de jeu d'acteurs sont très, disons, japonais (gutturaux, brutaux, hystériques), dans l'ensemble les acteurs principaux se tiennent très bien.

Enfin, entre Hiroshi Kawaguchi et l'absolument hyper-ultra-craquante Hitomi Nozoe, le moins qu'on puisse dire est que le courant passe à très haut voltage. D'ailleurs, dans la vraie vie, un an plus tard ils deviendront monsieur et madame Kawaguchi et le resteront jusqu'à ce que la mort les sépare.

À faire voir à tous les (jeunes) adolescents pas trop déglingués (oui, garçons compris), ça leur donnera confiance en la vie, nom di diou.

The absolute chick flick. I mean, for relatively bright chicks, and their would-be boy friends too. And for any IMCDber with a heart. For if the moral issues are treated rather lightly by the marration, they are here and the rest is absolutey gorgeous, especially Hitomi Nozoe—for whom you're bound to fall, I warn you.

It's a 'boy-meets-girl' story, with an original start: they meet in prison, where they are visiting their own fathers, both jailed for fraud (electoral for one, financial for the other). And then, they stick together, reluctantly for the boy first. Afternoon at the keirin, then ride and day at the beach —overcrowded Enoshima— and then many other litte or bigger events, with both mothers, a bullying rival, and so on, until the final affirmation of their mutual love.

And it works! The young couple is great, a more than mannish Hiroshi Kawaguchi, and the incredibly gorgeous Hitomi Nozoe have such a chemistry that it's no surprise to learn they married one year later, and stayed together until death did they part.

Technically and narratively, the movie is very sound, a feat when you think it was Yasuzô Masumura's first long feature film, made few months before Ao-zora Musume.

Now, can a film showing a young man acting like a man, a young girl willing to be loved, showing lust for life and at the same time dedicated love for her parents, showing both those young adults meeting and overcoming the difficulties of real life, can such a movie be shown to nowadays audiences without starting storm of laughters or, worse, causing terrible traumatic disorders to teenagers? It seems, considering the complete confidentiallity of Kochizuke, that the answer given by our moral and psychological authorities is 'no'.


[Image: masumura57kochizuke163.jpg]

-- Last edit: 2015-06-23 23:44:31

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