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Le club des soupirants, Movie, 1941 IMDB

Pictures provided by: DidierF

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Also known as:

  • Der goldene Schmetterling (Germany)
  • Frierklubben (Denmark)
  • Gentlemen pa friarstrat (Swedish title) (Finland)
  • Kosijoitten kerho (Finland)
  • Veertig vroolijke vrijers (Netherlands)
  • O Clube dos Namorados (Portugal)

Comments about this movie

See all comments about this movie and its vehicles

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DidierF FR

2015-02-20 07:13

Quote

[Image: vlcsnap-2015-02-19-01h14m42s206.jpg]
est le 4ème film produit et distribué par la Continental-Films — et le premier mauvais, ce que n'étaient pas L'assassinat du Père Noël de Christian-Jaque, Le dernier des six de Georges Lacombe ni Premier rendez-vous d'Henri Decoin.

L'idée de départ n'était pas mauvaise, pourtant : des célibataires lourdement débiteurs sont rassemblés et organisés en club pour conquérir le cœur d'une richissime héritière et ainsi faire du vainqueur de la compétition celui qui remboursera le créancier (et organisateur du club) de toutes leurs dettes. Mais si l'idée était de Marcel Aymé (un de mes romanciers favoris, au passage), le traitement fut laissé à Maurice Gleize (Le récif de corail) qui dirige, adapte et co-écrit les dialogues avec l'accablant Jean Manse, qui n'a pour lui que d'être le beau-frère de Fernandel, premier rôle du film qui chante en outre quatre chansons du même Manse, parfaitement oubliables. (Attention, hein, il y a eu quelques chansons de Manse pour Fernandel qui étaient très bien, Simplet, par exemple. Mais voilà, pas ici.)

Malgré Max Dearly et le pauvre Saturnin Fabre livré à lui-même, c'est un film ni fait ni à faire, bien rythmé, certes, mais mal monté, mal écrit, à peu près inepte (assez dans l'objectif de ce que devait devenir la production française selon Joseph Goebbels, d'ailleurs, et probablement pas selon le niveau que visait un Alfred Greven).

Les véhicules sont fort mal filmés, alors que les deux cars avaient un beau rôle à jouer.

A pity for the two beautiful and interesting open coaches, and for the numerous other convertibles —all the vehicles are convertible, here!— which are all very badly shot in this very weak German-controlled early French movie in Occupation times.

-- Last edit: 2015-07-15 14:51:27

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