[ Login ]

Advertising

Last completed movie pages

General Commander; Taek 4 rak loph kroth lew; Slap Her, She's French!; I due superpiedi quasi piatti; De Libi; Angel of Mine; Kobiety mafii 2; Kaadhal Parisu; Election; Valeria dentro e fuori; Comrades In Arms; The Untold Story; Jugando con la muerte; Queen of the Road; Play or Die; (more...)

Le bienfaiteur, Movie, 1942 IMDB

Pictures provided by: sixcyl

Display options:

Also known as:

  • The Benefactor
  • Das Doppelleben des Herrn Moulinet (Austria)
  • De weldoener (Flemish title) (Belgium)
  • Der Wohltäter (Germany)
  • Manden, der narrede Politiet (Denmark)
  • El gran cínico (Spain)
  • O evergetis (Greece)
  • O evergetis (Greece)
  • Amore proibito (Italy)
  • De fatale ring (Netherlands)
  • O Benfeitor (Portugal)
  • Mannen som log mot polisen (Sweden)
  • Dobrotvor (Yugoslavia)

Comments about this movie

See all comments about this movie and its vehicles

AuthorMessage

sixcyl FR

2010-01-21 12:54

Quote



Tourné en 1942 aux studios des Buttes Chaumont, avec quelques scènes extérieures dans Paris.
Bien que jamais évoquée, l'histoire ne cache pas se situer à l'époque contemporaine de la 2ème guerre mondiale, preuve en est la présence de caches sur les phares des voitures, mais en revanche, l'existance de l'occupant n'est jamais visible ni même vaguement supposée....rappelons que le cinéma de cette époque était "très cadré" par la censure allemande, et que ce film de "distraction" se devait de faire oublier au spectateur la très dure réalité du quotidien... voire de l'éduquer un peu dans le sens de la "révolution nationale", avec force clichés aux relents passablement vichyistes ...
Outre ces considérations, c'est en plus un assez mauvais film :/




DidierF FR

2015-09-04 11:56

Quote

[Image: decoin42bienfait1.jpg]

Bizarre, ce film de Decoin. Raimu est épatant comme presque toujours. Suzy Prim, je glisse. Mais cette histoire n'est pas très originale — voyez L'étrange Monsieur Victor de Grémillon où le même Raimu menait déjà une double vie. En revanche, la fin, hein, et la rédemption par le sacrifice, c'est assez inattendu — dans le style "ils vont pas nous faire ça, quand même !", et pourtant si.

Flopée de seconds rôles à leur haut niveau habituel : Granval, Larquey, Bergeron, Baumer, Héléna Manson, Lucien Gallas (qui joue la petite frappe Bébert, sorte de fils spirituel de Raimu-Moulinet/Guillot)… et le grand Louis Salou, bien sûr.

Les chronos sont faits.

Add a comment

You must login to post comments...

Advertising