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Ombre et lumière, Film, 1951 IMDB

Images fournies par : DidierF

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  • Shadow and Light
  • Licht und Schatten (East Germany (DDR))
  • O erastis mou ki ego (Greece)
  • Ombra malefica (Italy)
  • A Luz e a Sombra (Portugal)

Commentaires sur ce film

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AuteurMessage

DidierF FR

2015-09-05 03:37

Quote

[Image: calef51ombre01.jpg]

C'est un film d'Henri Calef dont nous avions vu, il y a peu, les excellents Bagarres (1948, pas sur IMCDb faute de guindes) et Les eaux troubles (1949). ALors, ce coup-ci, quoi, hein ?

Si la photo de Jean (ici Yvan) Bourgoin est souvent très soignée et belle, le reste… Hormis Tchaïkovsky et son concerto n°2 pour piano et orchestre, la musique est de Joseph Kosma, donc constante et constamment mièvre. Quant au scénario et ses dialogues, de Solange Térac à qui nous devions les accablants Lucrèce de Léo Joannon et Il suffit d'une fois d'Andrée Feix, on pouvait d'avance s'inquiéter un peu. On avait raison.

C'est une lourde et univoque salade psychanalysante, où tout (absolument tout) est expliqué deux fois dans les dialogues, et qui finit bien.

Isabelle (Simone Signoret)

[Image: calef51ombre27.jpg]
… est une pianiste qui a eu des problèmes. Elle en revient pour tomber nez à nez avec sa demi-sœur, Caroline (Maria Casarès que Calef retrouve après sa brillante prestation de Bagarres)

[Image: calef51ombre62.jpg]
… qui déjà ne l'aimait pas mais se met, à partir du premier quart d'heure, à développer une haine inexpiable à son égard, par envie — elle n'est que patronne d'une maison de haute couture alors qu'Isabelle est concertiste cyclothymique  — et par jalousie — plaquée par son mec, joué par le bellâtre Jacques Berthier, Caroline se rend compte que celui-ci n'a rien trouvé de mieux que de lever sa demi-sœur, de tomber amoureux d'elle et de vouloir l'épouser (je précise tout de suite, âmes sensibles, qu'Isabelle ne savait pas que Jacques était l'ex de Caroline ; Isabelle est un héros positif, et les héros positifs ne piquent pas les mecs de leurs demi-sœurs).

Alors voilà, Caroline-Casarès va tout faire (c'est un "tout" pas trop étendu, tout de même) pour empêcher Isabelle-Signoret de triompher de l'adversité, de ses fantômes (elle est victime de ce que le psychiatre Pierre Dux a appelé "narcissisme", une maladie qui la pousse à voir son double dans… oh, et puis, laissez-tomber… elle fera un concert triomphal, roulera un gros patin à Berthier — qui n'a rien ! — tandis que Casarès quittera la place, meurtrie et c'est bien fait).

Si à l'écran, entre la bûcheronne Signoret et l'aiglonne Casarès, y a pas photo, dans les prémisses téléphonées du scénario non plus, hélas.

Autrement, il y a aussi le jeune Albert Plantier, et Jean Marchat, pour peu, et Germaine Reuver, pour rien.

I had a good copy of the movie, and since its cinmetography is very good, we can watch rather nice pictures, don't you think?

Really, it's the only pleasure the movie gave to me, except for the performance of the almost ever great Maria Casarès (despite the poor lines she had to deliver). The rest is a poor psycho-pudding of very scarce interest. Director Henri Calef—totally and unjustly forgotten nowadays—had his best moments in the 40s, and we are now in 1951.


[Image: calef51ombre86.jpg]

Au fait, ce fut tourné, pour les scènes en intérieurs, aux Studios de Neuilly. Quant aux séquences campagnardes, je n'en sais rien.

-- Last edit: 2015-09-05 04:18:03

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